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ONU : Aïchatou Mindaoudou nommée représentante spéciale en Côte d’Ivoire

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Notre compatriote Aïchatou Mindaoudou Souleymane, a été nommé, la semaine dernière, comme Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour la Côte d’Ivoire et Chef de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), indique un communiqué de l’Institution internationale.

Mme Mindaoudou remplace ainsi M. Albert Gerard Koenders, des Pays-Bas, auquel le Secrétaire général exprime sa gratitude pour son dévouement et son excellent leadership à l’ONUCI.

Mme Mindaoudou était, depuis juin 2011, Représentante spéciale conjointe chargée des questions politiques à l’Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (MINUAD).  D’août 2012 à mars 2013, elle a été Représentante spéciale conjointe et Chef par intérim de la MINUAD, ainsi que Médiateur en chef conjoint par intérim.

Mme Mindaoudou apporte avec elle plus de 20 années d’expérience et une carrière remarquable dans le Gouvernement du Niger.  Elle a été Ministre des affaires étrangères et de la coopération et Ministre du développement social, de la population et de la promotion des droits de la femme.

Lorsque le Niger présidait la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), elle y a présidé le Conseil des ministres pour la médiation et la paix, et a dirigé l’engagement de la CEDEAO dans la promotion de la paix et de la réconciliation en Côte d’Ivoire, en Guinée-Bissau et au Togo, entre 2005 et 2007.

Mme Mindaoudou est titulaire d’un doctorat en droit international de l’Université de Paris, la Sorbonne, en France. Elle a obtenu sa maîtrise et sa licence en droit international à l’Université d’Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Née au Niger en 1959, Mme Mindaoudou est mère de deux enfants.

Rappelons enfin que le Niger avait été durablement frappé dans la crise ivoirienne, avec les assassinats [toujours non élucidés] de sept de ses casques bleus en juillet 2012.

Source : Communiqué des Nations Unies

Mali : Décès subit de l’adjoint au commandant de la MISMA à Bamako

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Photo maliweb.net

Le général de Brigade Yayé Garba, adjoint du commandant de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA,) a été retrouvé mort dans son lit à Bamako, samedi dernier, a annoncé un communiqué du ministère de la Défense du Niger. Selon ce communiqué, le décès serait du à une cause naturelle, même si par ailleurs, certaines sources évoquent une crise cardiaque.

Au cours d’une réunion du comité restreint des Chefs d’État-major des pays membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), tenue à Abidjan ce week-end, en vue de définir les modalités de la transformation de la MISMA en une Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), le général de corps d’armée, Soumaïla Bakayoko, par ailleurs chef d’état major général des forces armées ivoiriennes a demandé d’observer une minute de silence en la mémoire du disparu. Il a ensuite apprécié les qualités de l’homme avant de présenter au nom de la MISMA, ses condoléances les plus attristées au Niger et à l’ensemble des populations du Niger.

C’est en décembre dernier que le général de brigade Yayé Garba avait été nommé commandant adjoint de la MISMA par le comité des chefs d’état major de la CEDEAO. Il occupa se poste au côté du général major nigérian Shehu Usman Abdulkadri, jusqu’à sa mort, ce samedi 11 mai 2013.

Visite du Président Issoufou en France : Imouraren et le Mali à l’ordre du jour

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Photo DRL'exploitation de la mine d'uranium géante d'Imouraren, dans le nord du Niger, débutera "au plus tard" en septembre 2015, a déclaré vendredi le chef de l'Etat, Mahamadou Issoufou, à l'issue d'un entretien à l'Elysée avec le président François Hollande.

« C'est vrai qu'il y a eu des retards (dans l'exploitation) pour des raisons qui ne dépendent pas totalement d'Areva. Il y a eu la situation sécuritaire (...) qui a contribué à allonger les délais de réalisation du projet », a reconnu le président Issoufou devant des journalistes, faisant allusion à l'enlèvement en 2010 de travailleurs français d'Areva à Arlit, dans le nord du pays.

« Mais là, a poursuivi M. Issoufou, nous sommes sur un agenda sur lequel nous nous sommes entendus avec Areva. Nous pensons qu'à la mi-2015, ou au plus tard en septembre 2015, débutera l'exploitation du gisement d'Imouraren ».

Le président Issoufou a également estimé que les discussions en cours entre le Niger et Areva évoluaient « dans la bonne direction. Nous trouverons un compromis qui permettra d'équilibrer le partenariat entre le Niger et Areva dans le cadre de l'exploitation de l'uranium ».

Interrogé sur les otages enlevés à Arlit et ensuite conduits au Mali, François Hollande a assuré que le sujet avait été évoqué avec M. Issoufou.

« Nous avons évoqué tous les contacts que nous pouvons établir pour permettre la libération de nos otages. Cela reste l'objectif que nous poursuivons. L'intervention militaire au Mali n'a rien changé par rapport à cet enjeu », a dit le président français.

Le président Mahamadou Issoufou, a expliqué qu’au Mali l’objectif est maintenant politique. Il considère que les jihadistes ont été vaincus et que ce qui compte, désormais, c’est d’organiser des élections au plus vite.

« Nous tenons à ce que ces élections aient lieu le plus rapidement possible et il est important que ces élections s’organisent sur l’ensemble du territoire malien », a déclaré le président nigérien. « Tous les Maliens, quel que soit leur lieu de résidence, doivent jouir de leur droit de vote », a insisté Mahamadou Issoufou.

Son homologue français, Français Hollande, a pour sa part souligné le droit de vote également pour les habitants de Kidal, ville située dans le nord-est du Mali et qui est tenue par la rébellion touarègue du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) qui refuse toujours, pour l’heure, de déposer les armes.

«J’ai dit que toutes les factions du territoire malien devaient être capables d’organiser des élections : Kidal, comme le reste des villes maliennes », a tenu à préciser le président français avant d’ajouter : « Il ne peut pas être accepté, je l’ai toujours dit, que des groupes armés demeurent au Mali, coupés de la souveraineté du Mali, représenté par ses autorités légitimes».

Sources : RFI, BBC

Conférence de presse du PPG : La réponse du berger à la bergère !

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Photo DRLe ministre de la Justice, Porte-parole du gouvernement, Marou Amadou a animé, hier, 9 mai 2013, une conférence de presse. Une conférence de presse convoquée en réponse au bilan fait par le chef de file de l’opposition, lors d’une émission diffusée la veille sur une télévision de la place. Au cours de cet exercice, Seini Omar, s’est en effet, attelé à démonter point par point les chiffres donnés par le président de la république lors de son discours-bilan à l’occasion de l’An II du régime de la 7ème république.

D’entrée de jeu, Marou Amadou s’est d’abord étonné des propos tenus par Seini Omar  car, selon lui, « ce n’est pas de ses habitudes d’être dans la démesure, les contrevérités et le mensonge ». Cependant, a-t-il tenu à lui rappeler, « en matière de bonne gouvernance, de liberté et de démocratie, le régime actuel n’a pas de précédent dans l’histoire de ce pays, surtout pas leur régime à eux, encore moins la 6ème république qu’ils ont fondé sur l’imposture, le mensonge et le parjure de leur sermon confessionnel ».

Pour le ministre Marou, nonobstant ce qu’affirme Seini Omar, il est clair qu’en terme de réalisation, dans le domaine des mines et du pétrole, de l’éducation, des infrastructures ou encore de l’agriculture,  aucun gouvernement n’a fait autant que celui de 7ème république en deux ans. Idem en matière de respect des libertés ou en matière de justice car pour lui, « …la justice n’a jamais été autant impartiale et indépendante qu’aujourd’hui et l’assainissement suit son cours sans cibler qui que ça soit, sans manipulation des juridictions ». Pour lui, l’opposition est tout simplement de mauvaise foi et ne ferait rien de plus que manipuler les chiffres.

En ce qui concerne la prétendue violation de l’ordonnance portant accès aux documents administratifs et à l’information publique dont se seraient rendus coupables certains ministres, Marou Amadou se demande tout simplement ce que quelqu’un qui n’a pas cru au président de la république et à un document officiel, qui donne dans les détails ce que le gouvernement a fait, en terme de réalisation dans les deux ans, chercherait-il dans un ministère ? « Si ce n’est de la mauvaise foi, explique-t-il, parlant du chef de file de l’opposition, chercherait-il à trouver des fonctionnaires qui vont démentir le président de la république ? » Ce qu’il demande, ce sont des informations publiques. Du coup, poursuit-il, « nous avons décidé que plus personne ne va plus lui répondre puisque ça n’est pas le sens de l’ordonnance qu’il vise ».

Après avoir relevé quelques contradictions entre les chiffres livrés par le chef de file de l’opposition et ceux du gouvernement en matière d’éducation, celui-ci est passé à la question de l’énergie en évoquant la question des rétrocessions des 15% aux régions, imposée par la loi. Rétrocessions qui, selon Marou ont bel est bien été effectuées notamment à Agadez, Tillabéry et autre…

Comme autre contrevérité amené en exemple, pour montrer que ces informateurs lui donnent des chiffres faux, le ministre Porte parole du Gouvernement a évoqué le cas de certaines routes dont le chef de file de l’opposition conteste l’état d’exécution alors que selon lui, celles-ci sont bel et bien en cours.

Évoquant une fois de plus la question des soi-disant accords secrets entre le directeur de cabinet du président de la république et AREVA. En l’occurrence, devait repréciser Marou Amadou, « Il s’agissait pour le mandant du président de la république, de dire les attentes du chef de l’État, par rapport aux grands projets afin que le moment venu, les autorités compétentes et les ministres techniques finalisent les accords ».

C'est dire que les propos du ministre Porte-parole du gouvernement ont été très durs en direction de l'opposition. Néanmoins, celui-ci a conclu en appelant les uns et les autres à la retenue en rappelant notamment que le président Issoufou a fait 10 ans d’opposition et que personne ne l'a jamais entendu dire que telle ou telle personnalité mentait.  

Bilan An II de la Renaissance : L’Opposition conteste les chiffres avancés par le Président Issoufou

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photo DRUn mois après la présentation du bilan de l’an 2 du Président de la République Issoufou Mahamadou, le chef de file de l’opposition, Seïni Oumarou a réagi, en présentant un "contre-bilan" avec des chiffre, autres, que ceux livrés officiellement.

Sur tous les plans les chiffres du président de la République ont été contestés. Ainsi, sur le plan de l’éducation, selon Seini Omar, les vérifications sur le terrain indiquent un total de 2.833 classes dont bon nombre sont toujours en cours de construction, au lieu de 3.207 classes annoncées. "Soit une différence de 374 salles de classes’’, explique ce dernier aux journalistes. Tout au plus poursuit-il, "seulement 53 classes ont été construites sur les 3.000 prévues sur le budget 2012, soit un taux de réalisation de 2,12 %".

Dans le domaine de la santé, le chef de file de l’opposition, fait constater que 1.530 agents ont soi -disant été recrutés l’année dernière, ce chiffre est loin des 2.912 recrutements annoncés par le gouvernement. Là encore, nuance-t-il, à la lumière des investigations effectuées par l'opposition, seuls 647 agents recrutements étaient effectivement enregistrés en 2012.

Dans le domaine de l’agriculture, la contestation a essentiellement porté sur les superficies aménagées et l’atteinte de la sécurité alimentaire.


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