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Revue de presse Niger24

Revue de presse du 15 juin 2013

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Photo : niger24Les suites de l’affaire opposant les deux ténors de la CDS, la lutte contre l’insécurité, plus que jamais, et les déboires du 1er gouvernement de la 7ème république sur fond d’insécurité, justement ! Tels sont entre autres, les sujets traités par les confrères de la presse écrite cette semaine.

Il vous souviendra que le 6 juin dernier, la Cour de cassation à rendu un jugement annulant le congrès des 3 et 4 septembre 2011 du parti qui s’est tenu à Zinder et qui avait consacré l’exclusion de plusieurs ténors dont, notamment, le vice président, Abdou Labo qui, contrairement au mot d’ordre du parti, qui était de soutenir le candidat du MNSD, M. Seini Oumarou – aujourd’hui chef de file de l’opposition –, a préféré soutenir celui du PNDS, Issoufou Mahamadou, actuel président de la république.

Ce jugement en a fait réagir plus d’un. A savoir, les concernés mêmes, mais également les confrères de la presse dont L’Evénement du 10 juin 2013 qui estime qu’avec ce verdict, on ne peut que constater un « Retour à la case départ », sans plus, tandis que Le Républicain constate pour sa part que : « La ligne de démarcation entre les deux camps se précise davantage ». Ce qui n’a d'ailleurs pas empêché certains de commenter et de voir la victoire de l’une ou l’autre des partis. C’est le cas, notamment, du Monde d’aujourd’hui, qui estime que : « Le vrai CDS n’est pas dans l’opposition mais à la majorité ». En somme, du côté d’Abdou Labo. Pour appuyer ces propos, L’Actualité va plus loin en énumérant « Les 4 points de non respect de la parole donnée imputable à Mahamane Ousmane » et qui auraient été cause de son échec. Vous l’aurez compris, la tendance est du côté de Labo. Toutefois nous apprend La Griffe, dans sa publication de la semaine, même si Mahamane Ousmane dit prendre acte de ce verdict, celui-ci n’est pas pour autant prêt à laisser tomber. C’est pourquoi explique-t-il, « Désavoué par la justice, Mahamane Ousmane veut porter son différend avec Abdou Labo devant la cour de la CEDEAO ».

En somme, pour Le Canard déchaîné, le verdict de la Cour d’Etat dans cette affaire ne fait certes pas l’affaire de Mahamane Ousmane, mais il fait encore moins celle de Issoufou Mahamadou. D’où ce titre : « Le président Issoufou toujours dans l’embarras ». En effet, celui-ci est d’autant plus dans l’embarras que dans cette affaire, les dissidents en question ont été exclus à cause du soutien qu’ils lui ont apporté lors de la dernière présidentielle. Ce pourquoi, poursuit notre confrère, celui-ci hésite à « lâcher un ami politique ». Ce qui, non seulement, ne donnera pas une bonne image de lui, mais surtout, amènerai d’autres à beaucoup réfléchir avant de le soutenir. Pour  Le Canard déchainé, « les relations privilégiées que le parti du Président Issoufou tente d’avoir avec l’opposition ne peuvent se construire sans le CDS de Mahamane Ousmane, lequel n’acceptera pas un quelconque deal sans ‘’la tête’’ du ministre Labo dans la balance ». Du coup, conclue notre confrère, « le cas Abdou Labo reste donc une patate chaude entre les mains du Chef de l’Etat ».

De toute évidence, cette affaire CDS, n’est certainement pas la seule qui cause des soucis au président de la République. Surtout en ces temps de psychose, due à la situation sécuritaire difficile que vit notre pays depuis un certain temps. Ce qui donne un peu de grain à moudre à certains journaux, qui ne se sont pas du tout gênés pour critiquer. C’est le cas du Monde d’aujourd’hui qui trouve que « Le ‘’guri système’’ est en panne » tandis que L’Evénement du 10 juin 2013 va plus loin en proposant : « La cohabitation ou recomposition comme alternative ». Dans cette affaire, Le Canard déchainé lui, nous annonce même comme ont dit, qu’à quelque chose malheur est bon, puisque selon lui, au moment même où se sont déroulés les attentats d’Agadez et d’Arlit, du 23 mai dernier, une motion de censure était en gestation en vue de renverser le gouvernement de Brigi Rafini. Une motion qui devait être déposée le 31 mai. Une arme qui est brandie chaque fois qu’une partie veut créer une nouvelle majorité et imposer une cohabitation comme ce fut le cas en 1996 et le 31 mai 2007 et qui, aux dire des analystes politiques aurait eu toutes les chances d’aboutir, eu égard aux résultats du récent vote du statut autonome de la Douane qui a recueilli 54 voix pour et 40 contre. Toutefois, face aux attentas précités, et à la psychose naissante dans le pays, « la motion fut rangée dans les tiroirs mais certainement pas abandonnée », conclue Le Canard.

De la sécurité, parlons-en ! En effet, de l’avis de plusieurs de nos confrères, l’heure n’est plus à relater les faits, encore moins au bilan mais à la mobilisation. Ainsi, pendant que Le Monde d’aujourd’hui annonce que dans ces affaires d’attentats, les Nigériens attendent encore des réponses, pour L’Evénement du 10 juin, cette question est dépassée et on serait plutôt : « A l’heure de la mobilisation générale » tandis que L’Actualité appelle à « Un sursaut patriotique » et que dans la même foulée, La Griffe nous annonce que le générale de division Seini Garba, chef d’état major général des forces armées nigériennes, en visite dans les casernes de l’intérieur du pays appelle les militaires à la vigilance face à la menace terroriste. C’est d’ailleurs dans ce contexte que L’Evénement du 13 juin 2013 annonce en Une que dans le cadre des attaques d’Agadez et Arlit le téléphone portable pris sur la dépouille de l’un des assaillants livre ses secrets. Un téléphone portable de marque Nokia, répondant au numéro 91 18 63 89 qui avait appelé plusieurs numéros au Niger et à l’extérieur notamment en Algérie et au Mali. Ce qui aurait fait considérablement avancé l’enquête et conduit à l’arrestation d’un individu dans la dite localité.

Autrement, la vie suit son cours au pays, avec les petites révélations comme cette interpellation de Me Lirwan Abdourahamane, rapportée par La Griffe qui précise que celui-ci a passer 48 heures dans les locaux de la police, du jeudi 6 au samedi 8 juin. Selon l’intéressé, qui s’est exprimé dans les colonnes du journal, il aurait été interrogé sur la répartition de la première tranche de l’argent destiné aux populations dont les terres ont servi à la construction de l’usine et de l’administration de la Société de raffinage de Zinder (SORAZ). Selon La Griffe, « l’argent en question a été versé après une longue procédure que le jeune avocat avait engagé pour ramener l’Etat du Niger à dédommager les populations expropriées de leurs terres ».

En somme, il serait accusé de détournement de deniers publics. Une poursuite qui serait selon lui, l’œuvre de l’un de ses collègues avocat, aujourd’hui bien placé dans les rouages du pouvoir. Une affaire sur laquelle L’Actualité donne un peu plus de détails en expliquant que suite à sa désignation comme membre de la Cour constitutionnelle, ce dernier estimant que vis-à-vis de sa position, ne pouvait être en même temps juge et arbitre dans cette même affaire, décida de confier la gestion du dossier à son confrère et ami Me Illo Issoufou. Pour L’Actualité, il n’y a pas de doute, cette affaire sent la manipulation ! D’où ce titre quelque peu expressif : « Interpellation de Me Lirwan Abdourahamane : Me Illo Issoufou aurait jeté une peau de banane à son confrère ? »

Cette semaine, il faut également noter la tenue de deux événements sportifs majeurs au Niger. Il s’agit en l’occurrence du déroulement de la 9ème édition du Tournoi de lutte africaine de la communauté (TOLAC) et du match Niger/Burkina Faso entrant dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde Brésil-2014. Pour le premier événement nous apprend Le Républicain, le Niger s’en sort en arrachant une difficile 6ème place en équipe. Toutefois, chose inadmissible pour ce confrère, il n’a glané aucune médaille en or au cours de cette compétition. Une débâcle à domicile que Le Républicain justifie par le mauvais choix de nos ambassadeurs et aussi leur manque de préparation sérieuse. Pour ce qui est du match MENA/Etalons du Burkina, pour ce confrère, malgré sa défaite, le MENA a convaincu.

Un mot de culture avant de terminer, avec cette conférence de presse animée par le styliste Seidnaly Sidi Ahmed dit Alphadi. Une conférence de presse au cours de laquelle ce dernier a annoncé la tenue en novembre prochain de la 9ème édition du Festival international de la mode africaine (FIMA). Un festival qui se déroulera sous le thème : « La créativité au service de la paix en Afrique » et qui se propose comme vous l’aurez compris, en l'occurrence, de contribuer, en ces temps de trouble, à ramener la paix et la sérénité au Niger.

Revue de presse du 03 mars 2013

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Les suites du détournement des fonds publics au ministère de la Santé, le remplacement de Mahamane Hamissou à la vice-présidence de la HALCIA, les remous au sein des partis de la majorité mais également une pointe de nostalgie qui transparait dans les papiers de certains de nos confrères qui se prêtent à rêver d’un éventuel retour de l’ancien président Tandja Mamadou aux affaire… tels sont les principaux sujets traités par nos confrères de la presse écrite cette semaine.

« Qui va à la chasse perd sa place ! » C’est par ce titre que l’hebdomadaire L’Actualité évoque le remplacement de Mahamane Hamissou, président de l’association de défense des droits à l’éducation (ADDE), acteur notoire de la société civile ayant combattu la 6ème république, à la vice-présidence de la Haute autorité de lutte contre la corruption et infractions assimilées (HALCIA). En effet, explique L’Actualité, « pendant qu’il lorgnait de l’institution, et même celle du tout nouveau commissariat pour le Hadj et la Oumra, le voilà qui rate le tout puisqu’il est dégommé et remplacé à la vice-présidence de l’institution par Salissou Oubandoma – un autre acteur de la société civile – tandis qu’un autre candidat plus chanceux, Bello Garba, est nommé à la tête du Commissariat au hadj qu’il convoite ». Mahamane Hamissou est de fait rudement renvoyé à l’exercice de ses fonctions de subversif au sein de la société civile. « Adieu donc la voiture noire, le garde, le gros salaire et les fanfaronnades dans l’ordre de préséance au cours des cérémonies officielles », conclue-t-il.

Pour La Roue de l’histoire, avec cette démission, c’est, « La fin d’un quiproquo » car en signant ces deux décrets, le Président de la république, Issoufou Mahamadou a mis fin à la situation de démission annoncée depuis le mois d’août 2012, sans qu’aucune disposition ne soit prise dans l’affaire. Une situation assez longtemps imprécise même si par ailleurs Le Canard déchaîné lui, prétend connaître les raisons qui ont conduit à cette brouille dans un papier qui nous laisse néanmoins sur notre fin, sans pour autant donner plus de détails que ne connait le commun des nigériens.

« Ministère d la Santé : détournement de plus d’un milliard de Fcfa » titre en une La Roue de l’histoire en revenant sur cette affaire qui défraie la chronique depuis un certain temps. Une affaire qui porte sur le détournement de certains agents du ministère de la Santé, de plus d’un milliard de Fcfa provenant d’un fonds mis à la disposition des autorités sanitaires de notre pays par l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI). Ce scandale financier, nous révèle notre confrère, « a été révélé suite à des investigations faites par un auditeur indépendant courant de l’année 2011et qui a mis à jour des pratiques de fractionnement des marchés et des surfacturation ». Un rapport que Le Républicain qualifie de « Rapport accablant de l’Alliance mondiale » qui a conduit à l’arrestation de pas moins de 21 médecins. Des arrestations qui ont conduit selon Le Courrier à des protestations de la part du Syndicat unique de la santé et de l’action sociale (SUSAS) et du Syndicat national des médecins, pharmaciens dentistes (SYNPHAMED), les deux principaux syndicats du secteur de la santé, qui ont tenu, au cours d’une assemblée générale conjointe qui s’est déroulée le mardi 26 février dernier, à manifester toute leur désapprobation quant-à la manière dont cette inspection à été menée. Ce qui a conduit également, selon toujours ce confrère, à une réaction, dans la même soirée, à la télévision nationale, du ministre de la Justice, Porte-parole du gouvernement qui s’est exprimé sur le sujet, donnant ainsi la position du gouvernement.

Ce qui n’a pas empêché cette « Curieuse visite de Soumana Sanda, le ministre de la Santé, à la prison civile de Kollo », où sont détenus les médecins interpellés. Une visite, une fois de plus, rapportée par La Roue de l’histoire qui explique que ce dernier est parti les rassurer quant-aux dispositions que le ministère et…le parti Lumana, dont il est issue, entend prendre pour leur venir en aide. Le climat à cette rencontre n’était toutefois pas serein, nous rapport La Roue, « puisque plusieurs cadres de la santé ont jugé cette visite inopportune estimant que ce n’était pas le lieu pour les rencontrer ». Il aurait du les rencontrer avant leur incarcération au moment où ils étaient en mesure de produire les preuves et les justificatifs opposables aux conclusions de l’inspection d’État et de l’audit des partenaires de GAVI. Du coup, « l’échange n’a pas beaucoup prospéré quand certains détenus ont rejeté l’offre du ministre Soumana Sanda…certains lui ayant indiqué qu’ils ne sont pas là en tant que militants du Lumana, mais en tant que cadres de santé ». 

Le 15 février dernier, la ville de Gaya a été secouée par des événements qui se sont soldés par la mort d’un jeune lycéen et l’arrestation de plusieurs manifestants, sans compter les nombreux blessés tant du côté des forces de l’ordre que de la population. Tout serait parti, selon L’Actualité, d’une grève des conducteurs de taxi-motos communément appelés Kabou-kabous. Une grève consécutive au refus de ces derniers de se conformer à la réglementation en vigueur en ce qui concerne le dédouanement des véhicules, l’assurance et la vignette et autre port obligatoire du casque. Et celui-ci de titrer en Une : « Grève des taxi-motos à Gaya : un mort et plusieurs blessés », tout en prenant soin d’illustrer ce titre avec la photo du cadavre dépouille du jeune Zayanou, mortellement atteint par une balle perdue, probablement tirée, selon certaines explications par un groupe de policier en sous nombre, mal équipé et probablement dépassés par les événements.

Toutefois, précise notre confrères qui a dépêché un reporteur sur place pour constater de visu les faits il semblerait que ces événements seraient, selon les explications données par les autorités locales, « du fait de conducteurs de kabou Kabou interdits d’exercer au Nigeria qui auraient infiltré les manifestants ». Toujours est-il que selon d’autres sources, ils seraient biens survenus du fait de conducteurs de taxi-motos qui excédés par le « raquettage » de la police avec la complicité de leurs dirigeants syndicaux. Toujours est-il que pour notre confrère de La Griffe, ces événements de Gaya sont à mettre sur la liste des bavures qui entachent le régime de Issoufou Mahamadou, « L’étau se resserre autour des autorités de la 7ème république », même si par ailleurs L’Événement, dans sa parution du 25 février estime que les choses ne doivent pas en rester là et qu’il y a « nécessité de faire une enquête ».

Il parait que « La barque du Lumana prend l’eau ». En somme, rien ne va plus au sein de ce parti politique nigérien qui s’avère être le deuxième parti de la coalition au pouvoir actuellement. C’est du moins ce que semble affirmer L’Événement, dans sa livraison du 28 février qui, après avoir annoncé le 25 février que des grandes manœuvres sont en cours en vue de la « Recomposition du paysage politique », s’est penché sur la vie de ce grand parti au pouvoir en expliquant, en substance, que si le Lumana chavire, c’est en gros du fait défections et débauchages en série qui le laminent ou encore du fait de son inconséquences politique du fait de sa position mi figue mi raisin au sein de l’alliance au pouvoir. Une position qui, selon notre confrère, « est à mettre à l’actif de certains de ses dirigeants qui, au lieu de jouer franc jeu       avec leur allié, ont d’entrée de jeu voulu le faire chanter en diverses occasions ». À cela, il faut également ajouter, « les multiples contradictions relevées dans la gestion du pouvoir les multiples critiques du président dub Lumana, de surcroit président de l’Assemblée nationale, à l’encontre de la majorité à laquelle il appartient ». C’est donc la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Du coup, il semblerait que pour abattre ce dernier, ses alliés de la majorité sont en train de vouloir ressortir de vieux dossiers relatifs à sa gestion de la primature qui risque d’aboutir à une motion de défiance lors de la prochaine session de l’Assemblée nationale.

La seule alternative pour le Lumana aujourd’hui, explique L’Événement, reste et demeure la réconciliation avec son allié d’hier, Tandja Mamadou qui détient la clef de toute recomposition politique. À défaut, « il devra se plié ‘’dolé’’ aux desiderata du PNDS-Tarayya, ce d’autant plus que les Nigériens sont unanimes sur un point : une opposition au régime d’Issoufou serait suicidaire pour Hama Amadou et son parti ».    

C’est le 22 février dernier qu’avait débuté la 34ème édition du Championnat national de lutte traditionnelle dit désormais Sabre national. À cette occasion, plus de 80 lutteurs venus de toutes les régions du pays se sont affrontés dans l’Arène des jeux de Niamey. Malheureusement, malgré toutes les dispositions prise à cet effet, cette année encore, certains de nos confrères ont pu déceler ce qu’ils assimilent au truquage des combats. Ainsi constate L’Événement dans sa publication du 28 février, dès la cinquième journée de combat, « Le phénomène des combats truqués refaits surface ». Un phénomène qui se caractérise par des combats d’arrangement pour permettre aux combattants invaincus, lorsqu’ils sont opposés à des vaincus, d’accéder à un niveau supérieur de la compétition. Même constat chez Le Républicain, pour qui, « Les combats truqués assombrissent l’éclats de la fête ».

Revue de presse du 24 février 2013

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Une prétendue mésentente entre le Président Issoufou et Hama Amadou, les suites de la répression de la dernière marche des enseignants à Niamey, un soupçon de sabotage du régime de la 7ème république, sans oublier le troisième anniversaire de la prise du pouvoir par le CSRD dirigé alors par le commandant Salou Djibo. Voilà entre autres, les sujets traités à la Une des journaux de la semaine.

Ainsi nous apprend La Roue de l’histoire, Hama Amadou, le président de l’Assemblée nationale du Niger est en tournée dans la sous-région. Une tournée officieuse au Bénin, au Togo et au Ghana notamment, qui n’est pas sans rappeler sous d’autres cieux, une tournée que ce dernier effectuait pour dénoncer auprès de cette base arrière, qui lui est totalement acquise, et après sa disgrâce de la tête du gouvernement de Tandja Mamadou, les travers de ses ex alliés du MNSD, désormais versés dans le Tazarché.

Ce déplacement du président de l’Assemblée nationale, explique donc notre confrère, procède d’une stratégie qui, par petites touches, vise, de manière subtile, « à se remettre en scelle et se poser comme un connaisseur de la gestion des affaires d’État… ». Au cours de ce déplacement, Hama Amadou, selon toujours notre confrère, ne s’est pas fait prier pour critiquer le gouvernement de la MRN qui, selon lui, « n’a aucune solution aux questions de développement…on est en train de tourner en rond » devait-il confier à son auditoire. D’où l’idée de manœuvres politiques offshore dont il fait cas dans le titre de son article alors L’Événement, dans sa parution du 21 février se fait plus précis en rapportant en Une, que Hama Amadou aurait annoncé à Lomé, notamment, que rien ne va plus entre sa formation politique le Lumana et son allié au pouvoir, le PNDS. Du fait du climat tendu qui prévaut, celui-ci aurait affirmé être presque au divorce avec Issoufou même si par ailleurs, pour celui-ci, cette réaction du président du Lumana est due à la volonté réaffirmée de Issoufou Mahamadou, à lutter contre l’impunité et à n’épargner personne, qu’il soit de l’opposition mais également de la majorité.

Néanmoins, croit savoir l’hebdomadaire Le Courrier, les deux amis politiques, Hama et Issoufou, ont initié une rencontre de haut niveau afin de procéder à quelques mises au point et de se dire « les quatre vérités ». Une initiative toutefois, qui n’empêche pas les remous sociaux, notamment dans le secteur de l’éducation. Des mouvements qui se traduisent par des grèves perlées, autres marches et sit-in qui font dire au Républicain que : « L’École publique est dans la tourmente » tandis que pour La Griffe, « Avec la persistance de la crise scolaire : Un des engagements du Président Issoufou Mahamadou risque d’être compromis par le gouvernement de Brigi Rafini », à savoir son engagement maintes fois réaffirmé, depuis son discours de prestation de serment, de redonner à l’école nigérienne toutes ses lettres de noblesse. Cet engagement est d’autant plus compromis que cette fois-ci, les revendications risquent de prendre une nouvelle dimension avec la répression de la dernière marche organisée par le Cadre permanent de réflexion et d’actions des syndicats enseignants (CPRASE), le 15 février dernier. Un acte qui, rapporte Le Canard déchaîné, a amené l’Intersyndical des travailleurs du Niger (ITN), qui a pourtant soutenu la candidature du président Issoufou dans le cadre de la Coordination des forces pour la défense de la démocratie (CFDR) dans le cadre de la lutte anti Tazarché à sortir de sa réserve en apportant son soutien au CPRASE.

Dans cette sortie médiatique contre son ancien allié, l’ITN est partit jusqu’à demander que les coupable, autre que les policiers, qui, à son sens n’obéissent qu’à des ordres, soient identifiés et traduits en justice.

Le mot est donc lâché, et cette manifestation sera désormais liée à une précédente manifestation de conducteurs de taxi-motos qui a eu lieu à Gaya et à l’issue de la répression policière qui s’en est suivi, un jeune lycéen a trouvé la mort. Ces deux répressions policières ont suscité beaucoup de commentaires auprès de certains confrères qui ne sont pas passés par quatre chemins pour dénoncer un complot contre le régime de la 7ème république. C’est le cas notamment du Canard déchaîné qui se pose la question de savoir : Qui veut saboter le pouvoir de Zaki – entendez par là Issoufou Mahamadou – ou encore L’Événement dans parution du 18 février qui crie pour sa part à la « complotite ». Toujours est-il qu’aucun de ces confrères n’identifie clairement les présumés comploteurs, tout au plus se contentent ils de suggérer qu’ils sont tapis dans les rangs du pouvoir sans plus !

18 février 2010-18 février 2013 ! Cela fait donc trois ans que le Conseil suprême pour la restauration de la démocratie (CSRD), prenait le pouvoir en renversant le régime de Tandja Mahamadou qui avait pris sur lui de procéder à une rallonge de son mandat à travers ce que d’aucun avaient appelé le Tazartché. Trois ans plus tard, l’heure est au bilan quant-à cette œuvre de restauration de la démocratie qui a laissé chez beaucoup un sérieux goût d’inachevé. D’où ce constat de L’Actualité qui pensent que depuis lors, et ce malgré la tenue d’élections, dont la présidentielle a été remportée par Issoufou Mahamadou du PNDS, rien ne va toujours plus. Un constat qu’il fait à travers le titre : « 3 ans après le coup d’État de Salou Djibo : Le Niger toujours bloqué ! » Le Niger toujours bloqué car, selon lui, « Les belles promesses restent encore à être concrétisées »

Entre autres, c’est également le cas du Courrier qui est lui revenu sur l’une des affaires les plus sulfureuse de cette transition militaire à a savoir la soit disant tentative de coup d’État qui s’est en fin de compte révélé comme étant plutôt une tentative d’écartement de certains poids lourds du régime. Assertion que tente de justifier notre confrère en apportant cette fois-ci de nouveaux éléments de preuve notamment, les fac-similés de rapports erronés dont le maître d’œuvre n’est nul autre que M. Cissé Ousmane, le ministre de l’Intérieur de l’époque et qui accusaient plusieurs officiers membres du CSRD, notamment le n°2 du régime, le colonel Abdoulaye Badié de vouloir attenter à la vie du chef de la junet, Salou Djibo. La suite selon lui, on la connait, « comme le mensonge a toujours fini par rattraper la vérité, la justice a prononcé un non lieu dans cette affaire en faveur des officiers incriminés ».

Revue de presse du 20 janvier 2013

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La crise au Mali voisin et la conférence de presse/réponse du ministre des Mines Omar Hamidou Tchiana, tels sont, entre autres, les sujets qui ont retenus l’attention de nos confrères de la presse écrite cette semaine.

En effet, c’est par un vote de 100 voix pour et 4 contres et 0 abstention que l’assemblée nationale du Niger a approuvé hier, 16 janvier 2012, la demande du Président de la république d’envoyer des militaires nigériens au Mali dans le cadre de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA).

Par ce vote, le parlement nigérien donne ainsi le feu vert au Chef de l’État pour l’envoi d’une troupe qui combattra aux côtés des autres forces étrangères engagées dans la libération du Nord mali occupé depuis 10 mois par des groupes armés extrémistes. Dans cette optique, l’on peut dire que la palme du suivi peut valablement être attribuée à l’hebdomadaire Sahel Dimanche qui a consacré tout un dossier à cette question d’envoi de troupes nigériennes au Mali. Un dossier qu’il débute en saluant « L’union sacrée autour de nos vaillants soldats » – ils seront 500 – qui iront au Mali et qu’il poursuit avec des interviews et des témoignages de nigériens sur la question.

Mais auparavant, la plupart des hebdos se sont contentés d’annoncer cet accord. C’est le cas de L’Événement qui, dans sa parution du 17 janvier annonçait que l’assemblée autorise l’envoi de troupe au Mali, tandis que La Roue de l’histoire, titre assez sobrement : « Guerre au Mali : Le Niger s’engage ! » Toutefois, tandis que Le Républicain constatait que le processus d’envoi du contingent nigérien est bouclé, celui-ci se permet d’ajouter en fin de compte, que « Le cours des événements donne finalement raison au président Issoufou ». Toutefois, toujours par rapport à ce conflit au Mali, L’Événement du 14 janvier s’est permis de mettre en garde contre « Les risques d’Afghanisation du conflit ». En somme, celui-ci met en garde contre les risques d’enlisement.

La réponse du berger à la bergère ! C’est en substances ce qu’on peut dire par rapport à la conférence de presse animée par le ministre des Mines, Omar Hamidou Tchiana le 15 janvier dernier. Une conférence de presse au cours de laquelle, il s’est agit pour ce dernier de réagir sur la publication dans la presse des conclusions d’une discussion confidentielle qu’a eue le directeur de cabinet du président de la république et les responsables d’AREVA.

Ainsi, tandis que L’Actualité analyse les propos tenus par le ministre des Mines au cours de cette conférence de presse comme « Les vérités du ministre d’État Omar Hamidou Tchiana », Le Courrier est lui revenu, dans un premier papier, sur la conférence de presse de Hassoumi Massaoudou, en expliquant que : « Massaoudou s’enfonce dans des contradictions dangereuses pour le régime de Zaki », avant de faire le parallèle avec celui du ministre Tchiana en titrant : La leçon du ministre d’État Tchiana ». Un titre qui fait référence au ton apaisé mais ferme utilisé par ce dernier, contrairement à toute attente et surtout à la différence de Massaoudou Hassoumi qui, pour sa part avait multiplié les invectives et les allusions en direction de celui qu’il croyait être à la base de la fuite.

Tout ceci pour dire que dans son ensemble, la presse a plutôt semblé être acquise à la cause du ministre des Mines à qui elle donne un plus grand crédit dans cette affaire. C’est le cas notamment de L’Événement qui, dans sa parution du 17 janvier, titre « Mensonge d’État : La confirmation » en faisant écho à l’article qui a mis le feu aux poudres et qui est paru dans ses colonne la semaine dernière sous le titre, justement, « Accords secrets Niger/AREVA : Mensonge d’État ». Article à la suite duquel, dans sa publication du 14 janvier, il tournait en dérision les propos de Massaoudou par ce titre : « Conférence de presse de Hassoumi Massaoudou sur l’affaire AREVA : Bla bla bla bla… ». Toutefois, avec la réponse de Ladan Tchiana, pour La Roue de l’histoire, c’est clair, « Les supputation sont tombées ».

Toujours dans le sillage des activités minières liées à l’extraction de l’uranium au Niger, et toujours par rapport à la mise en exploitation de la mine d’Imouraren, par rapport à certaines informations à sa disposition, La Griffe se demande si bientôt, les Chinois ne vont pas intervenir à Imou ? Ce à quoi répond L’Événement, en affirmant effectivement que c’est AREVA même qui sollicite les Chinois à qui elle va céder 10% de cette mine pour environ 200 millions de d’euros à travers l’électricien chinois CNNC.

Décidemment, on ne finira pas de parler d’exploitation d’uranium, puisque cette fois-ci, ce sont les populations d’Agadez – région dans laquelle l’essentiel du l’uranium nigérien est exploité – qui ont décidé de réagir par rapport aux inconvénients de l’exploitation de ce minerai, tant sur les populations que sur l’environnement et les animaux. Cette réaction s’est faite à travers une déclaration qui s’est faite, nous apprend La Griffe, en présence des députés, des conseillers régionaux, des chefs traditionnels et des membres des associations de la société civile. En somme, toutes les couches représentatives de la région, qui demandent ainsi une plus juste redistribution des revenus miniers.

Une réaction, également, dans laquelle Le Républicain, voit « La grogne des habitants d’Agadez » alors que La Roue de l’histoire, préfère pour l’occasion « tirer la sonnette d’alarme sur les dangers de l’exploitation minière à Agadez ».

Pour terminer, cette querelle entre membres d’un même parti politique qui aurait bien pu passer pour un quelconque fait divers, si les protagonistes étaient des inconnus de la scène politique. En l’occurrence, il s’agit de Salah Habi Mahamadou, vice président du Lumana et non moins président de ce parti au titre de la région de Tahoua, et du député de la dite région, Mohamed Imbarek, élu sous la bannière du Lumana au titre de la circonscription de Tassara.

L’altercation a eu lieu le 10 janvier, à l’assemblée nationale où, selon L’Actualité où, la question du partage inéquitable des postes de responsabilité soulevée par le député en question a amené le vice-président du parti à faire le déplacement et à intervenir. En effet, selon le député Imbarek, Pendant que la commune d’Abalak a apporté plus de 30 000 voix au parti aux cours des élections passées, la commune de Tahoua n’en a apporté que 7 000 mais c’est quand même elle qui tire le mieux son épingle du jeu avec le plus de promus dans la répartition des postes.

Suite à l’intervention de Salah Habi, l’altercation verbale va tourner au pugilat. Ce qui inspire à L’Événement du 14 janvier ce titre : « Nominations des conseillers et chargés de mission : Pugilat autour du partage », ou encore ce constat de La Griffe qui déplore que des questions relevant des structures politiques, essentiellement, soient transposées à l’assemblée au lieu d’être débattues au niveau des sièges des partis. Mais le détail à ne pas oublié c’est que le vice-président était plus fort que son adversaire qui n’eut son salut qu’en mordant et en cherchant à arracher l’oreille de celui-ci. D’où donc ce titre de L’actualité, « conflit au MODEN-Lumana : quand un député broie l’oreille de son leader régional ».

Revue de presse du 6 janvier 2013

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Cette semaine, l’heure est au bilan pour la plupart de nos confrères de la presse écrite. Bilan diversement apprécié qui a donné lieu à la parution de formats spéciaux des organes de la place. C’est le cas notamment de l’hebdomadaire L’Actualité qui fait le point des grands événements qui ont marqué l’année 2012 tout en esquissant le bilan des réalisation de certains ministères dont, le ministère de l’Éducation Nationale et celui du ministère de la Santé tandis que Sahel dimanche pour sa part, en guise de bilan de l’année, faisait un dossier spécial sur les états généraux de la justice.

« Le cap développement », titre La Roue de l’histoire qui fait un zoom sur le message de nouvel an du président de la république. Un message dans lequel, après avoir fait le point sur les progrès réalisés en 2012, le Chef de l’État déclinait les objectifs à atteindre en matière de développement en 2013. Il a ainsi été question dans ce discours des grands chantiers de construction d’infrastructures routières mis en route au cours de l’année écoulée, de la mise en production de la SORAZ, la raffinerie de Zinder, du programme agricole de l’Initiative 3N mais également de la mobilisation de ressources financières pour l’exploitation de charbon de Sakadalma, du ciment de Kao et de la     réalisation de la boucle ferroviaire.

Toujours est-il que, pour La Griffe, « L’année 2013 risque d’être plus dure pour le régime de la 7ème république ». En effet, pour notre confrère, cette année sera marquée par une accentuation des revendications sociales, une crispation du climat politique et les conséquences de la probable intervention militaire des forces de la CEDEAO au Mali. Autant de sujets qui, selon cet hebdomadaire, ne manqueront pas de préoccuper les autorités de la 7ème république qui entrent dans leur troisième année de gestion du pouvoir.

Restons dans le même registre en parlant, effectivement, de gestion du pouvoir avec Le Républicain qui, dans sa rétrospective de l’année 2012, trouve que le gouvernement vogue entre succès et tâtonnements dans la mise en œuvre de certaines actions. Ce qui n’est pas pour convaincre Le Courrier qui croit savoir que le gouvernement de Brigi Rafini est sur le départ mais qu’un sursis de trois mois lui est quand même accordé car ce départ est programmé pour la date de la commémoration de l’An II de l’investiture du Président de la république Issoufou Mahamadou. Pour notre confrère, ce sursis est concédé au gouvernement actuel du fait du refus de l’opposition de renter dans un gouvernement d’union nationale, ce qui a quelque peu prolongé la longévité de cette équipe critiquée de toutes parts et dont le manque de résultats est patent selon toujours Le Courrier.

Mais dans tout ça, s’il est clair que cette équipe est incompétente, pourquoi alors reporter jusqu’à mars son départ ? Pour notre confrère, la réponse en est simple, c’est juste pour, « préparer l’embellie de l’événement,…et permettre à l’équipe actuelle de camoufler les tares dans les ‘’prouesses’’ réalisées ».

« Le Niger est désormais autorisé à soumettre un programme compact de développement au Millenium challenge corporation (MCC) », écrit l’hebdomadaire Le Républicain pour annoncer la désignation de notre pays pour accéder aux ressources mis à la disposition de certains pays en développement par le gouvernement des États-Unis via cette institution qu’est le MCC. 14 pays avaient alors déposé leurs dossiers de candidatures mais finalement, ils ne seront que 5, dont notre pays à être sélectionnés. Ce qui va désormais leur permettre de disposer d’un appui de 100 à 600 millions de dollars US, non remboursables échelonné sur une période de 5 ans.

Ainsi, pour Le Courrier, citant M. Ari Mala, coordonnateur du MCC au Niger, « la qualification du Niger à ce programme ne constitue que l’aboutissement d’un engagement politique des plus hautes autorités du pays ». Notamment, un travail gouvernemental et diplomatique sérieux, qui a été mené avec le soutien de l’ambassade des États-Unis au Niger. Et tandis que La Griffe poursuit sur la même lancée en estimant également que ce choix n’est que la récompense du mérite, Le Républicain de rappeler tout de même que pour passer du Programme seuil au programme compact, « le Niger se doit de présenter dans un délai de 27 mois, au plus tard, des projets porteurs de développement de haute facture, élaborés sur la base de ses priorités de développement, en mettant en avant la croissance économique et la lutte contre la pauvreté ».

« L’engagement des agents des douanes pour une mobilisation des recettes douanières dans un contexte de réformes et de modernisation », tel était le thème du 15ème congrès ordinaire du Syndicat national des agents des douanes (SNAD) qui s’est tenu du 26 au 28 décembre 2012 à Niamey. Un congrès au cours duquel il s’est agit, pour Le Canard déchainé, de « Redorer le blason des agents des douanes », mais surtout un congrès qui a donné une fois de plus, écrit La Griffe, aux douaniers nigériens, l’occasion de demander plus de sécurité, de moyens et surtout le départ de la société d’inspection, COTECNA, pour une meilleure mobilisation des ressources.

Néanmoins, au vue du contexte dans lequel se tient ce congrès, contexte caractérisé selon La Roue, par les tensions entre le SNAD et le ministère de Finances résultant de plusieurs affaires scabreuses dans lesquelles certains agents des douanes sont impliqués, et compte tenu du discours assez conciliant du ministre Jules Baillet lors de l’ouverture de ce congrès, ce confrère de se demander si on avait assisté à une « Paix des braves ou à une incompréhension différée ? » Tant la brouille était grande. Toujours est-il que, du côté de L’actualité qui fait une autre lecture du déroulement de ce congrès, il n’y a été question que de satisfecit, d’engagement et de mobilisation.

Bien d’autres sujets ont été également traités cette semaine à la une de nos confrères. C’est le cas du 38ème congrès du Syndicat national des enseignants du Niger (SNEN) qui s’est tenu du 25 au 28 décembre 2012 à Tahoua. Un congrès au sujet duquel titre La Roue de l’histoire, « Printemps arabe des enseignants », eu égard au « débarquement » de 13 membres de l’ancien bureau exécutif national – y compris la secrétaire générale, Mariama Chipkaou. En effet, à l’issue des débats houleux qui ont secoué ce congrès, les congressistes avaient jugé nécessaire de les remercier au terme d’un mandat jugé peu reluisant. En fin de compte, ce sera Abdou Abdourahamane, du CSR d’Agadez qui sera élu secrétaire général face au secrétaire général, 1er adjoint du bureau sortant.

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