Niger 24

jeudi 23 mai 2013

Dernière mise à jour12:01:44 PM GMT

A la Une
Vous êtes ici: News du monde Brèves

Brèves

Mali/Gao : Quatre militaires perdent la vie suite à l’explosion d’une mine anti char

Envoyer Imprimer PDF

Photo DRQuatre militaires maliens sont morts dans la nuit du mercredi au jeudi suite à l’explosion d’une mine anti char qui aurait sautée au passage de leur véhicule, dans la région de Gao, apprend-on de source militaires.

Le véhicule de ces derniers était parti de la ville de Gao, nous apprend le site d’information malijet.com, en vue d’assister un détachement militaire en panne. L’explosion a également fait cinq blessés.

Il faut noter que cette région du Nord Mali a été reprise aux islamistes radicaux, armés, par l'armée malienne, le 25 janvier dernier, avec le soutien des forces françaises.

Depuis lors, celles-ci y procèdent à des patrouilles incessantes, en vue de sécuriser les lieux. Il est à noter également, que c’est dans cette région que les troupes nigériennes et tchadiennes, parties du Niger devraient être déployées pour contribuer à la pacification des zones désormais libérées.

Crise au Mali : La France se jette à l’eau !

Envoyer Imprimer PDF

‘‘Opération Serval’’, c’est part ce nom de guerre que la France a décidé de freiner l’avancée des groupes armés qui occupent le Nord du Mali et ont tenté d’avancer un peu plus au sud. Après plusieurs raids aériens, du vendredi 11 au dimanche 13 janvier, qui ont permis d’arrêter net leur progression et de détruire leurs refuges et autre réseau d’approvisionnement en carburant notamment, la France a décidé d’envoyer sur place plus de 550 soldats.

Bilan provisoire : plus de cents rebelles, 11 civils maliens et 1 officier français ont perdu la vie au cours des trois jours de combats. Plusieurs blessés des deux côtés.

Par ailleurs les islamistes qui ont été dépossédés de plusieurs de leurs positions promettent de s’attaquer au cœur de la France, en signe de représailles.

Même si c’est la France qui est intervenue la 1ère avec le soutien des soldats maliens, plusieurs pays ont apporté leur soutien aux opérations pour la libération du Mali. En effet, en plus des soutiens logistiques de certains pays européens, plusieurs pays africains, notamment ceux de la CEDEAO  ont promis des soutiens en hommes. C’est le cas du Niger (500), Nigéria (600), Burkina Faso (500), Bénin (300), Togo (500), Sénégal (500). D’autres soutiens sont attendus de l’Afrique du Sud notamment.

Les Etats-Unis ont également annoncé vendredi envisager d’aider la France dans son engagement militaire au Mali contre des islamistes, grâce à un appui « logistique » et des drones de surveillance.

 

Mali : Djongo Cissoko nommé 1er Ministre

Envoyer Imprimer PDF

Photo DRLe médiateur de la République du Mali, Djongo Cissoko a été nommé, hier mardi 11 décembre 2012, Premier ministre en remplacement de Cheick Modibo Diarra, démissionnaire et placé en résidence surveillée à Bamako, a indiqué RFI ce mercredi.

Ce fonctionnaire qui a fait 41 ans au service de son pays a appelé à l’unité pour sortir le Mali de la crise dans laquelle le pays végète depuis plusieurs mois.  « C’est unis et rassemblés que nous pourrons relever les défis qui se posent aujourd’hui à notre pays. Un pays amputé des 2/3 de son territoire, un pays dont la démocratie est menacée », a indiqué le nouveau Premier ministre sur la télévision malienne.

Cet homme d’expérience et habitué des couloires du pouvoir a pour mission de rassembler les Maliens, de reconquérir le Nord occupé par des groupes armés et d’organiser les prochaines élections.

La tâche s’avère difficile. Car le pays est plongé dans une crise politique sans précédent avec une grande partie de territoire occupée par divers groupes armés.

S’expliquant sur l’arrestation du Premier ministre démissionnaire et arrêté, le Capitaine Sanogo, chef de la junte militaire a indiqué, parlant du Premier ministre démissionnaire, qu'il n'était qu'un Premier ministre qui, « au moment de son choix n’avait aucune ambition politique, mais qui maintenant est entrain d’étrangler tout le pays et a les pieds sur le frein pour des ambitions personnelles démesurées. Il fallait réagir au plus vite parce que ce pays n’a pas besoin de çà. On l’a pas contrains on lui a juste facilité ».

La Communauté internationale et notamment les USA ne semblent pas partager cet avis et parlent du ‘‘recul de la démocratie’’ et ‘‘d’ingérence intolérable’’ des militaires dans la gestion des affaires.

Côte d’Ivoire : Daniel Kablan Duncan, nommé Premier Ministre

Envoyer Imprimer PDF

Photo DRLe président ivoirien Alassane Ouattara a nommé, hier mercredi 21 novembre 2012, Daniel Kablan Duncan comme premier ministre, une semaine après la dissolution gouvernement.

Daniel Kablan Duncan, âge de 69 ans, était le ministre des Affaires étrangères du gouvernement dissous par le président Ouattara la semaine dernière.

La présidence ivoirienne avait expliqué cette dissolution surprise par un manque de cohésion au sein de l’alliance au pouvoir.

Le groupe parlementaire PDCI et celui de l'UDPCI, qui forment la coalition RHDP avec le RDR du président Ouattara, avaient voté en commission contre un projet de loi sur le mariage présenté par le gouvernement.

Membre du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) de l'ancien président Henri Konan Bédié, Daniel Kablan Duncan, été déjà Premier ministre de 1993 à 1999 sous la présidence de M. Bédié.

Il succède à Jeannot Kouadio Ahoussou, nommé en mars.

Le PDCI conserve donc le poste de premier ministre conformément a un accord de coalition entre ce parti et le Rassemblement des républicains (RDR) de M. Ouattara.

Paris exclut d'envoyer des troupes au sol au Mali

Envoyer Imprimer PDF

La France exclut d'envoyer des troupes au sol lors d'une éventuelle intervention militaire destinée à déloger les islamistes ayant pris le contrôle du nord du Mali, a dit lundi le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

Il rentrait d'une tournée éclair au Niger, au Burkina Faso, au Sénégal et au Tchad pour étudier les moyens de chasser les islamistes qui ont pris le contrôle de la moitié du pays en profitant de la confusion qui a suivi un coup d'Etat militaire le 22 mars.

Alors qu'il est de plus en plus question d'une intervention armée sous l'égide des instances africaines, le ministre français s'est montré très prudent sur une participation française.

« Pour le moment, il faut d'abord qu'il y ait une solution politique », a-t-il dit, estimant qu'il fallait attendre les résultats politiques du retour au Mali la semaine dernière de Dioncounda Traoré, président qui avait quitté Bamako en mai après avoir été agressé par des manifestants favorables aux putschistes.

« Il y aura à faire oeuvre de sécurité, les forces maliennes vont aider, les forces africaines je l'espère », a dit Laurent Fabius.

Il assure ne pas envisager d'attaque dans l'immédiat. « On n'en est pas encore là, nous, nous jouons le rôle de facilitateur, parce que nous sommes une puissance de paix ».

Prié de dire si des soldats français pouvaient être envoyés au sol, il a répondu : "il n'est pas question que des troupes françaises se substituent aux Africains, mais nous devons jouer un rôle politique, international, de facilitateur parce tout ça nécessitera naturellement une approbation des Nations unies".

La France est en position d'autant plus délicate dans cette région que les islamistes détiennent six de ses ressortissants comme otages, deux au Mali et quatre au Niger, enlevés depuis septembre 2010. Aqmi a menacé de les exécuter en cas d'attaque, avant le coup d'Etat malien.

 

Page 1 sur 4

  • «
  •  Début 
  •  Précédent 
  •  1 
  •  2 
  •  3 
  •  4 
  •  Suivant 
  •  Fin 
  • »